Le projet VALO CQFD

Le projet VALO CQFD

« Technique de réemploi des sols en place en remblais de tranchée »
Projet lauréat de l’Appel à projet 2013 de l’ADEME au niveau national
« Recherche et Développement sur les déchets du BTP »
Montant global du projet : 395 000 euros
Montant de l’aide de l’ADEME (65 %) : 202 000 euros
Le manque de ressources naturelles devient une question récurrente. Une transition doit s’opérer afin de les utiliser au mieux et ainsi les économiser. De nombreuses professions tentent d’innover pour aller en ce sens.

Le projet sur la valorisation des déblais de tranchées sur Chantier pour une Qualité Fiable et Durable : VALO CQFD a pour but d’expérimenter des techniques de déconstruction des chaussées, le tri des matériaux sur chantier à l’amont du recyclage, avec une montée en gamme des produits valorisés en y associant un consortium de partenaires publics et privés pour lesquels les chantiers seront mis en œuvre en Franche-Comté.
Les enjeux et perspectives du projet ont pour objectif de répondre aux enjeux environnementaux nationaux et communautaires, à savoir :
  • La préservation des ressources et consommation de matériaux nobles issus de carrière,
  • La réduction des déblais mis en décharge et l’amélioration du taux de réemploi des déblais (évalué à ce jour entre 5 et 10 %),
  • La diminution de la consommation d’énergie par une diminution des transports et indirectement d’une réduction de l’émission des gaz à effet de serre,
  • Le développement de l’analyse du cycle de vie de l’ouvrage.
Pour mener à bien ce projet, un consortium s’est constitué dont les membres sont les suivants :
  • Cluster Ecochantiers des Travaux Publics de Franche-Comté (coordinateur),
  • RTE,
  • Université de Lorraine (LEMTA),
  • VERMOT TP et le centre de recherche et développement Eurovia,
  • STVM,
  • ERDF,
  • Conseil Départemental du Doubs (25),
  • SYDED (Syndicat Mixte d’Electricité du Doubs).
Cette expérimentation vise à acquérir une meilleure compréhension des contraintes thermiques, mécaniques et hydriques dans le cadre du remblaiement de réseaux électriques et c’est là que se situe l’innovation.

Ce projet lancé en 2013 et d’une durée de 3 ans, devra permettre par les résultats scientifiques obtenues, les méthodes employées et les outils de vulgarisation utilisés, d’élargir les possibilités de réemploi des matériaux excavés.